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CARTULAIRE

POUR LES AVOCATS EN DROIT SOCIAL

Votre IA ne récite plus le droit du travail. Elle le lit.

Laissés à eux-mêmes, Claude, ChatGPT ou Le Chat répondent de mémoire : un article abrogé, un arrêt au numéro plausible qui n'a jamais été rendu, avec le même aplomb que le reste. Cartulaire leur ouvre le Code du travail, les conventions collectives et la jurisprudence officielle : avant de vous répondre, votre assistant lit le texte, et vous donne le lien Légifrance pour le vérifier.

L'installer Voir ce qu'il sait faire

1,8 Mversions d'articles de codes et de lois

300 000articles de conventions collectives

530 000décisions de la Cour de cassation

560 000décisions de la justice administrative

UNE SOIRÉE AU CABINET

18 h 40, un appel que vous connaissez.

Une cliente, ingénieure dans un bureau d'études, est en arrêt depuis un accident du travail. Ce matin, elle a reçu une convocation à un entretien préalable : son employeur lui reproche une faute grave. L'entretien a lieu lundi. Elle veut savoir ce qu'elle risque, et ce qu'elle doit dire.

D'habitude, il faudrait ouvrir Légifrance, retrouver les articles qui protègent le salarié accidenté, chercher sa convention collective, lancer une recherche de jurisprudence et lire des arrêts entiers pour trouver le paragraphe utile. Une heure, si tout va bien.

Vous pourriez poser la question à votre assistant tel quel. Il répondrait en dix secondes, avec assurance, et peut-être avec un arrêt qui n'existe pas. Rien dans sa réponse ne vous permettrait de le savoir sans tout revérifier, et l'heure gagnée serait perdue.

Avec Cartulaire, votre assistant ne répond plus de mémoire. Il lit l'article L1226-9, qui n'autorise la rupture pendant l'arrêt que pour une faute grave ou un motif étranger à l'accident, et l'article L1226-13, qui frappe de nullité la rupture prononcée en violation. Il cherche dans la convention Syntec ce qu'elle ajoute pendant l'arrêt. Puis il trouve l'arrêt de la chambre sociale du 21 janvier 2026 : pendant cette période, l'employeur ne peut reprocher à la salariée que des manquements à son obligation de loyauté. Chaque affirmation arrive avec sa référence et son lien. Vous vérifiez, vous rappelez votre cliente avant 19 h, et elle sait quoi répondre lundi.

Ce que vous écrivez

« Ma cliente est en arrêt après un accident du travail. Son employeur, sous convention Syntec, la convoque à un entretien préalable pour faute grave. Que disent les textes, la convention, et comment la chambre sociale apprécie-t-elle une faute grave reprochée pendant l'arrêt ? »

C. trav. L1226-9 et L1226-13 IDCC 1486 Cass. soc., 21 janv. 2026, n° 24-22.852

POURQUOI CARTULAIRE

Votre assistant seul devine. Avec Cartulaire, il lit.

Une IA ne sait pas ce qu'elle ne sait pas. Interrogée sur le droit du travail, elle complète les trous de sa mémoire par ce qui sonne juste : un numéro d'article voisin, une version d'avant la réforme, un arrêt qui ressemble à ceux qu'elle a lus. Pour un avocat, une seule de ces erreurs dans des conclusions coûte plus cher que tout le temps gagné.

Cartulaire lui retire le besoin de deviner. Il lui donne le texte officiel à lire au moment de répondre, dans la bonne version, avec une référence qui vient du texte lu et un lien pour la vérifier en un clic. Ce que l'assistant ne trouve pas dans les sources, il n'a plus à l'inventer.

Votre assistant seul, comparé à votre assistant avec Cartulaire
Ce dont vous avez besoinVotre assistant seulAvec Cartulaire
Les référencesParfois inventées, impossibles à distinguer des vraiesTirées du texte lu, avec le lien pour vérifier
Les sourcesSa mémoire, ou des pages web trouvées au hasardLégifrance, la Cour de cassation, le Conseil d'État
La version du texteCelle qu'il a apprise, parfois abrogée depuisCelle en vigueur à la date des faits
Les conventions collectivesHors de portéeLues article par article
La jurisprudenceQuelques arrêts célèbres, cités de mémoirePlus d'un million de décisions, lues dans le texte
Les donnéesArrêtées à la fin de son apprentissageMises à jour chaque nuit

TOUT CE QUI DEMANDE UN TEXTE

Une question, et tout le droit social répond.

CONSULTATION

Répondre vite, et juste

Le premier rendez-vous, l'appel du soir, le courriel d'un client inquiet : les textes applicables et la jurisprudence utile en quelques secondes, références comprises.

CONCLUSIONS

Trouver l'arrêt qui manque

Décrivez le moyen que vous voulez soutenir : l'assistant cherche dans les arrêts par le sens, pas seulement par les mots, et vous donne le passage de la motivation à citer.

CONVENTION

Préavis, indemnités, période d'essai

Donnez le nom de la convention ou son IDCC : l'assistant lit les articles de cette convention-là, et seulement elle.

DATE DES FAITS

Le texte qui s'appliquait

Des faits antérieurs à une réforme se jugent sur le texte d'avant. Toutes les versions de chaque article sont gardées, avec leurs dates de vigueur.

AUDIENCE

Vérifier les citations adverses

Un article ou un arrêt cité dans les conclusions d'en face : l'assistant le relit dans le texte officiel et vous dit s'il dit bien ce qu'on lui fait dire.

PARTOUT

Au palais, depuis votre téléphone

Installé une fois sur votre ordinateur, Cartulaire vous suit dans l'application Claude sur votre téléphone. La salle d'attente devient un bureau.

Des exemples complets, dossier par dossier →

CE QUE VOUS NE TROUVEREZ PAS AILLEURS

Tout le corpus, sans supplément, sans compromis.

COMMENT ÇA MARCHE

Deux minutes une fois, puis vos questions.

  1. I

    Vous l'installez

    Vous collez une adresse dans les réglages de votre assistant et vous vous connectez avec votre compte de l'association.

  2. II

    Vous posez votre question

    Avec vos mots, comme à un confrère. Pas de mots-clés à deviner, pas de filtres à régler.

  3. III

    Vous citez la source

    Chaque réponse s'appuie sur le texte officiel, avec la référence exacte, la date des données et le lien vers Légifrance.

L'installer sur mon assistant

QUESTIONS

Avant de commencer.

Qu'est-ce que Cartulaire ?

Un connecteur qui donne à votre assistant (Claude, ChatGPT ou Le Chat) l'accès au droit du travail français dans son texte officiel : codes et lois avec toutes leurs versions, conventions collectives, décisions de la Cour de cassation, des cours d'appel, de la justice administrative et du Conseil constitutionnel. Il est édité par l'association BREIZHZION.

Pourquoi ne pas interroger directement mon assistant ?

Parce qu'il répond alors de mémoire. Une IA peut citer un article abrogé ou un arrêt qui n'existe pas, sur le même ton qu'une réponse juste, et rien ne permet de distinguer l'un de l'autre sans tout revérifier. Avec Cartulaire, elle lit le texte officiel avant de répondre et donne pour chaque référence le lien qui permet de la vérifier.

Combien ça coûte ?

Rien de plus que votre cotisation : Cartulaire est inclus pour les adhérents de l'association BREIZHZION. Seul l'abonnement à votre assistant reste à votre charge, comme aujourd'hui.

Pour qui est-ce fait ?

D'abord pour les avocats qui défendent les salariés, et pour toutes celles et ceux qui travaillent avec le droit social au quotidien : juristes, défenseurs syndicaux, conseillers du salarié, élus du personnel.

Quelle différence avec Légifrance ?

Les textes sont les mêmes, ils viennent de Légifrance. La différence est que vous n'avez plus à les chercher : votre assistant trouve la bonne version, la bonne convention et le bon arrêt à partir de votre question, puis vous donne le lien Légifrance pour vérifier.

Mes dossiers restent-ils confidentiels ?

Cartulaire n'enregistre jamais le texte de vos recherches. Votre conversation, elle, reste chez l'éditeur de votre assistant, selon ses propres conditions : c'est le même assistant que vous utilisez déjà.

Puis-je citer ce que me donne l'assistant ?

Vous citez le texte, pas l'assistant. Chaque réponse donne la référence exacte et le lien vers Légifrance pour la vérifier. Comme toujours, seule la version publiée au Journal officiel fait foi, et l'analyse reste la vôtre.

Cartulaire remplace-t-il une base de doctrine ?

Non. Cartulaire couvre les textes et la jurisprudence publiés par l'État et les juridictions. Il ne contient ni doctrine, ni commentaires, ni modèles d'actes, et ne donne pas de conseil juridique.

Faut-il savoir programmer ?

Non. On l'installe une fois, en collant une adresse dans les réglages de l'assistant. Ensuite, on pose ses questions normalement.